dimanche 18 novembre 2012

Noël est de retour !


Oh wow ! Quelle excitation ! Rien de mieux pour annoncer l'arrivée du temps des fêtes que la sortie d'albums de Noël.

Et non, je ne parle pas de la re-re-sortie de l'album de Noël des ex-académiciens.
Je parle plutôt de la sortie d'un album de Noël confectionné avec amour et chrétienneté par le groupe américain Sufjan Stevens.

Lorsque certains groupes décident de ré-interpréter nos classiques de Noël, il semble y avoir une certaine dissonnance sonore. Je me rappelle, entres autres, la sortie de l'album « It's a punk-rock christmas». Du haut de mes 15 ans, j'avais trouvé extraordinaire que plusieurs de mes groupes préférés me permettent de faire jouer des chansons de Noël n'étant pas chantées par Ginette Renauld. Et aussi, je me sentais super-rebelle de décorer le sapin de Noël sur le rythme d'une guitare endiablée.
Pourtant, aujourd'hui, je me rend compte que du soft-punk et Noël, c'est pas nécessairement le meilleur ensemble qu'on peut faire.



C'est donc avec curiosité que j'ai écouté le disque de Noël de Sufjan Stevens. Mais, après écoute, je n'ai put sauter à d'autres conclusions que, si un groupe pouvait se permettre de nous faire une compilation pour le temps des fêtes, c'était bien eux! (ET Coldplay, j'écoute encore Christmas Lights et ferais littéralement une crise cardiaque s'ils nous faisaient l'honneur de faire un album complet de chants noël-liens). En effet, leur style, si doux et agréable, crée une harmonie particulièrement attrayante une fois mélangée aux chansons originales écrites par le groupe. De plus, le groupe s'est allié à divers artistes (Aaron and Brycee Dessne de the National'sReed Parry de Arcade Fire's et plusieurs autres). 

Mais, le meilleur est à venir. 

Si on achète le format cd, on a des surprises ! L'album vient avec des posters «apocalyptiques», des photographies «psychédéliques», des feuillets avec les paroles de chansons ainsi que des feuillets pour les chorales (adorable), des tattoos temporaires et des collants. (Itune Store peut bien aller au diable cette fois-ci!)

(J'adore lorsqu'il a des surprises avec les pochettes cd. Vous pouvez être sur que si je vois un album incluant des surprises à l'intérieur, peu importe le groupe, je l'achète).



QUELQU'UN DONNEZ-MOI LE POUR NOËL!

Bon début des festivité! Allez décorer votre sapin et faire des maisons en pain d'épices! 

samedi 20 octobre 2012

Surprenante déception



C'est avec une grande surprise que j'ai découvert la dernière collection capsule d'H&M, qui s'est associé, cette fois-ci, avec la Maison Martin Margiela. Auparavant, très impressionnée par les clichés suaves mettant en vedette la chanteuse Lana Del Ray, associant entre autre des slims en cuir avec des pulls aux allures plus que confortable, cette dernière me laisse en froid avec la chaîne de magasin, qui ne m'avait encore jamais décue.

Mais, non, cette fois la magie H&M ne s'est pas produite.

La collection, se basant dans un premier temps sur un style déconstruit aux coupes larges et inégale, puis se perdant dans de larges drapés informes, offre des looks encombrants et difficiles d'approches. Bien que j'apprécie parfois les coupes pures du minimalime, je dois avouer que, par soucis de féminité, j'apprécie surtout des coupes plus près du corps. De plus, je peine à imaginer une occasion ou il serait agréable de porter la robe rouge, fabriqué avec, peut-être, quelques mètres de tissus en trop, ou bien des froids justifiants le port de cet énorme manteau blanc.

Somme toute, j'apprécie l'adacieuse ajout des gants sur les sacs à mains, la large chemise blanche épurée et les souliers couleur peau.

C'est ainsi avec difficulté que je me figure cette collection vendu dans les boutiques de mass-market de H&M mais, suppose que mon dédain pour la collection est excusé par la clientèle visée par celle-ci, qui cherche à rejoindre une femme plus mure. Celles-ci apprécieront, en effet, les pantalons amples gris et noirs, convenant parfaitement pour un environnement de travail, ainsi que les toilettes all-in-black, sobres, mais très élégantes.



samedi 15 septembre 2012

Mon amour inconsidéré pour le café


J'aime les cafés. Ses saveurs, variant selon la provenance, le niveau de cuisson, la technique de préparation. J'aime qu'ils se renouvellent constamment. J'aime que, peu importe le nombre de café que je puisse boire en une journée, je pourrais toujours en découvrir de nouveaux.
J'aime boire un café à la citrouille épicé lorsque l'automne commence à me geler le bout du nez. J'adore me réfugier au Starbucks lorsque l'hiver m'a littérallement frigorifié et que je cherche à me réchauffer le bout des doigts avec leurs cafés à la canne de Noël.

Mais cet amour doit apprendre à se modérer, c'est pourquoi j'ai décidé de regarder mes options. Vous savez, pour éviter une crise cardique à un si jeune âge... De plus, j'ai effectuer quelques recherches sur cette graine noire qui fait des miracles pour l'haleine et ai découvert qu'en boire plus d'une tasse par jour pouvait s'avérer nocif pour la santé. En effet, ce liquide noir est à boire avec modération. J'ai donc décidé de diversifier mes sources de caféines quotidiennes.



Ainsi, il y a deux ans de cela, j'ai découvert la magie du ginseng. J'avais alors la mononucléose et, en temps de fin de session, le café ne suffisait plus à me donner l'énergie suffisante pour finir mes travaux. On m'a alors offert du ginseng. Ce fut le coup de foudre au premier essai. Une énergie débordante m'accompagnait sans ce «down» que me provoquait mes abuts de cafés. C'est pourtant la nuit que le ginseng me causait quelques désagréments. Insomnies, sommeils troubles, vous voyez ? J'ai donc baissé la concentration de ginseng et, bien que l'effet soit moins fulgurant, mon sommeil s'en est retrouvé gagnant.   Celui-ci se trouve à modique prix dans des magasins de produits naturels et même dans tous les Jean Coutu près de chez vous !


Ensuite, j'ai découvert que les thés contenaient, eux-aussi, une certaine quantité de caféine. Par contre, après de deux à trois minutes d'infusion, la caféine présente dans le thé est éliminée par certaines molécules contenues dans la théine. La plus forte quantité de caféine étant diffusée dans les premières 30 secondes d'infusion, il est cependant recommandé d'attendre une couleur plus opaques, histoire que votre eau goutte le thé. Il est intéressant de noter que, à sa plus forte quantité de caféine, le thé peut contenir de 20 à 40% moins de caféine que notre cher café. Ses effets dureront par contre jusqu'à huit heures de temps, comparément aux trois heures du café.


Et puis, j'ai raconté l'histoire de ma quête de diversité dans mes sources de caféines quotidiennes à une employés chez David's Tea qui s'est réjouit de me présenter une nouvelle gamme de thés: le maté. Le niveau de caféine contenu dans ces feuilles se situe entre celui du thé et du café. De plus, alors que la caféine est considéré comme un élément cancérigène (lorsque pris dans d'importantes quantités), la maté se présente comme un thé anti-cancérigène. Pour ma part, j'ai craqué pour le Cocoa Canela Organique, que je bois sous forme de laté. Doux et chocolaté, il me permet de commencer ma journée tout doucement... et dispendieusement, coûtant 14$/100g. Par contre, d'autres formes de Maté sont offerts à des prix plus raisonnables, toujours au David's Tea.



Ainsi, bien que le café, le thé et le ginseng soient plus agréables à mon porte-feuille, j'aime l'effet doucereux et réconfortant du maté, qui possède tous les effets positifs du thé tout en m'apportant l'énergie nécessaire en début de journée. J'aime toutefois, lors des nuits courtes, me donner un bon coup de fouet avec une fiole de ginseng mélangée à du jus d'orange. Le café? Je le garde pour les discutions au Starbucks avec des amis ou bien pour l'effet rafraîchissant des cafés glacés du Van Houte.

vendredi 7 septembre 2012

Soirée de premières



Hier, j'ai vécu une soirée de premières. Je me suis rendue à la semaine de la mode pour une première expérience à un défilé de mode. Le défilé de Hip and Bone m'a énormément plut. Le spectacle a commencé par un vidéo où défilaient des images parfois psychédéliques, parfois rappelant des mouvements nazis, le tout sur une musique effrénée, pour un résultat envoutant. L'émotion forte déclenchée par le vidéo ne s'est pas atténuée avant que les designers eurent salués la foule debout, applaudissant la réussite de cette collection pour l'été 2013.

Il est dommage que je ne puisse vous montrer quelques photographies de mes tenues préférés. Mon iphone 4s, avec sa qualité d'image HD, ne s'est pas montrée suffisamment à la hauteur pour capter les mannequins en mouvement et le réseau en ligne de partage d'images provenant de défilé ne semble pas très développé auprès des designers québécois.

J'ai malgré tout craqué pour les chandails féminins en cuir, souvent portés avec des casquettes larges aux détails dorés. L'alternative du pantalon baggy, qui m'avait auparavant parut comme impensable pour un look féminin m'a soudainement parut très désirable. Du côté masculin, j'ai adoré le Jodhpur prenant une fois les atours d'un pantalon de jogging, l'autre fois les traits d'un skinny kakis aux larges poches.  Quant aux chandails, aux graphismes incroyables aux significations percutantes, ils m'ont semblé essentiels à toute garde-robe qui se respecte!

Ma deuxième première, c'était le Fashion Night Out. Celle-ci était aussi une première pour Montréal, qui célébrait sa première édition de l'évènement présent dans toutes les capitales de la mode. Les rues du Vieux-Ports hébergeaient la soirée, où une petite foule aux vêtements excentriques parlaient bruyamment, verre à la main, déambulant lentement entre les boutiques qui attendaient leurs clients armé de djs, coupes de cidres et de rabais tapageurs. S'y déroula aussi le défilé de Philipe Dubuc, qui avait mis en scène des mannequins aux joues salies de terre, marchant au pas, sur une trame sonore militaire filmée en vue de mettre le tout sur le site web.








vendredi 31 août 2012

Élections provinciales 2012



Ce sont mes deuxièmes élections à vie. Du moins, ce sont les deuxièmes élections auxquelles je porte attention.

Lors des élections nationales de 2010, j'avais eu la chance de, dans le cadre d'un de mes cours au collégial, faire un documentaire sur l'intérêt des jeunes pour la politique. Les résultats n'avaient pas étés déçevants mais, sans être reluisants. Les étudiants de mon CEGEP peinaient souvent à associer les visages aux noms des chefs des partis.

Puis, on a assister au printemps érable, avec ses manifestations étudiantes, ces discutions passionnées dans les cafétérias. Cet épisode de l'histoire du Québec m'apparaît comme étant le moment le plus politisant de notre génération. Une jeunesse qu'on disait ne vouloir que s'amuser et être dominé par un individualisme ubiquiste s'est rassemblé pour une cause qui lui tenait à coeur.

Et nous y sommes, aujourd'hui, à quelques jours de l'élection. On anticipe une victoire péquiste mais, un revirement de situation est fort probable.

Et, soudainement, je me suis sentie très émue. Comme je l'avais été lorsque le NPD nous avait semblé, à nous québécois, comme une vague de nouveauté, d'espoir. La victoire du NPD au Québec dans un masse conservateur ailleurs au Canada m'avais fais réaliser, pour la première fois, combien la vision québécoise s'éloignait de celle canadienne. C'est à ce moment que j'ai aimé les québécois en tant que société, en tant qu'unité.

Puis, l'énergie circulant dans les rues de Montréal lors des manifestations nationales m'avait exalté. Ça m'as permis de comprendre l'énergie d'un groupe, le pouvoir d'un peuple.

Et, hier soir, j'ai écouté la dernière annonce publicitaire du PQ. On y observe une Pauline Marois passionée et confiante qui énonce son discours devant une foule exaltée. Un discours souverainiste, un discours de fierté, de pouvoir, de confiance en l'avenir. J'ai alors, encore une fois, été émue par le pouvoir de la politique. C'est réel, c'est devant nous, juste là. C'est beau, c'est du travail et ça me rend tellement fière, peu importe les partis, de voir ces politiciens travaillant fort à nous construire une province prospère, ce dépendant de leur vision de cette même prospérité.

Merci à tous ceux qui s'implique, à ceux qui n'abandonnent pas malgré les pratiques douteuses de ces artisans de l'avenir.

Merci d'aller voter, le 4 septembre.

jeudi 30 août 2012

Indéfinissable mystère

Il me semble que, depuis quelques années, H&M a débuté une nouvelle ère. Vers la fin des années 80, on commençait à voir apparaître nos vedettes préférés sur les couvertures des magazines et sur les affiches publicitaires. On souhaitait en savoir plus sur nos idoles. Il me semble que cette adoration de la célébrité à récemment prise une nouvelle nuance : La collaboration. Les artistes «collaborent» à des articles spécifiques pour une marque. Qu'est-ce que ça implique concrètement? Un buzz marketing rafraîchissant pour la marque mais, qu'en est-il du produit? Cette question m'est venue alors que je regardais le vidéo de la collaboration de Lana Del Ray avec Mulberry pour un sac-à-main. D'une part, j'ai trouvé très intéressant les détails de la confection de ce sac. D'autre part, j'ai adoré la chanson de cette chère Lana Del Ray. Le sac est, certes, très joli mais, la collaboration avec l'artiste serait-elle distinguable s'ils ne l'avaient pas promus ?


Puis, je me suis remémorée photoshoot de Lana Del Ray avec H&M, ses poses lascives et étranges, sa sensualité vintage. J'ai alors réalisé que la chanteuse, qui fut d'abord connue par ses chansons (qui n'ont jamais pourtant fait parties des hits) devient une icône avant même de devenir une chanteuse accomplie. De la même trempe que Lady Gaga, Lana Del Ray fait passer sa musique au second plan, se concentrant sur une carrière de... bête de la scène? L'indéfinissable aura mystérieuse de l'artiste(???) fascine. Ses chansons (Celle du vidéo, c'est Summertime Sadness)



Nous entrons donc dans une ère où l'artiste sacrifie son art pour se faire vedette et où le nom prîmes par-dessus tout. Je dois l'avouer, j'ai parfois quelques difficultés à le comprendre, ce monde. 

jeudi 23 août 2012

Défilé Lanvin



Le défilé automne/hiver 2012-2013 m'a énormément plut. D'une part, grâce aux vêtements colorés (car, pour les défilés d'automne/hiver, les designers semblent toujours préféré les couleurs sombres. Selon moi, l'hiver est suffisamment déprimant pour l'égayer de nos vêtements.) mais aussi, simplement parce que j'adore le style élégant, féminin et extravagant de Lanvin. 

J'ai particulièrement apprécié les ajustées enrobant de façon exquise les hanches des mannequins. D'autant plus que Albert Elbaz s'est amusé à leur donner une forme rectangulaire. Les hanches, particulièrement dans les collections de cette automne, me rappellent celles des robes de la renaissance. 


Auparavant, on avait put constater un retour de l'attrait qu'à le collet. Notamment par des bijoux recréant des collets de chemises ou bien en apposant des studs ou des dentelles sur ceux-ci. Cette saison, la maison Lanvin pousse la tendance un cran plus loin. En effet, par une approche futuriste, les cols sont plus larges et imposants, 


Enfin, j'ai beaucoup aimé les bijoux éclectiques que portaient les mannequins. Des sombres tigres, de même pour les éléphants, des lèvres engorgées de sang et des pendentifs aux énormes joyaux, ceux-ci apportent une joyeuse touche aux divers tenues.  


Au final, le défilé Lanvin a apporté un grand lot de nouveautés rafraîchissantes et très portables. Des bijoux semblables apparaîtront assurément en grande quantité dans les grandes chaînes. On favorisera aussi les coupes épurés accompagnées de détails tape-à-l'oeil. Autre leçon : on favorise le port d'une couleur. Tout noir. Tout jaune. Tout fushia... Enfin, vous saisissez mon point.